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Ode au changement


Ce message n’est pas une invitation à prendre un billet d’avion pour le Népal, à sauter en parachute ou à quitter son compagnon...


L’ode au changement prend sa place dans l’ouverture du coeur.

La manifestation extérieure n’est que la tige de cette impulsion d’accueil, elle n’est que l’aboutissement et tout comme une fleur qui pousse, elle pousse naturellement, sans forcer sur la tige et sans lui murmurer sa forme et ses couleurs. Elle en décidera d’elle-même, en elle-même.


C’est chose difficile à avaleur pour le régisseur de nos floraisons car il veut s’accaparer bien des rôles. Alors oui, nous ne sommes pas des fleurs…

Mais peu importe la nature des manifestations, elles ne poussent pas en leur tirant dessus, en les dirigeant, en voulant du rose quand il y a du bleu.



Ce message n’est pas un appel à la manifestation de ce que l’on veut mais à l’acceptation de ce que l’on est.

Et dans cette nature que nous sommes, toutes les couleurs sont permises. Le changement est notre nature, il n’a jamais été invité momentanément, il est permanent.


Ce qui n’est pas facile à accepter est qu’il n’est pas quelque chose à faire, ce qui est fait se fait naturellement, par l’élan d’être naturel. C’est un retournement total car le personnage ne détient pas la maitrise du changement. Le changement se fait parce que notre nature est libre, il est la floraison de ce qui est radicalement libre en nous.

Pas le libre du personnage, du pupitre et des arbres.

L’autre libre…


La liberté vole sans muselière et sans étendard.

Elle n’appartient à personne et donc ne se contrôle pas, on ne s’y identifie pas non plus, elle est qui nous sommes dans notre essence.

Et un moyen de l’approcher est d’apprivoiser l’accueil, l’ouverture. D’accepter tout ce qui est.

Bienvenue les grognements, la colère, la tristesse et les cris, ils sont tous bienvenus au banquet de l’accueil.

Car rien de tout ça n’est la liberté, rien de tout ça n’est qui nous sommes.

Bienvenue à la résistance car elle ne peut déterminer la vie derrière. Bienvenue aux jeux de pouvoir car la liberté ne fait aucune différence, elle embrasse tout d’un pur silence.

La liberté et l’égo ne peuvent se battre, c’est une bataille qui ne mène nulle-part.

La liberté est souveraine, pas le souverain du personnage, le souverain que personne ne connait.



Ce message est une invitation à l’ouverture que tu es, dans cette ouverture git le courage et l’accueil inconditionnels de ce qui est.

Rien ne peut ébranler le coeur de la liberté.

Rien ne peut ébranler la vie qui se fait sans consentement.


Rien ne peut se soumettre puisque rien n’appartient au personnage. La vie n’appartient à personne.

Cette idée que nous pourrions donner nos rênes à la vie est un leurre, la vie est reine.


À quoi résistons-nous véritablement quand la vie se fait ? La peur de se perdre ? Mais pour que la liberté se perde faudrait-il qu’elle aille quelque part...


La peur de n’être personne ? Nous le sommes déjà, cette contraction qui s’accroche à la vie ne va nulle-part et cherche ce qui a toujours été présent.


La peur d’être face à ses plus grandes souffrances ? Elles n’appartiennent à personne et peuvent être ressenties, vécues, elles le peuvent. Les contourner ne mène nulle-part. Elles te font peur parce que tu t’accroches à l’histoire, elles ne sont pas l’histoire, les rencontrer est Te rencontrer. Rencontrer le trésor des antres de ton ouverture, les antres de ta paix.















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